Mes 200 premiers abonnés sur Substack, en partant de zéro
Un retour d’expérience concret et chiffré sur ce que j’ai testé et appris en un mois et demi. Sans audience ailleurs.
Le plus étrange quand on démarre sur Substack, c’est d’écrire alors que personne ne nous attend encore.
Publier une note. Regarder son téléphone une heure plus tard. Voir quelques impressions. Peut-être un like. Peut-être rien.
Puis recommencer le lendemain, sans vraie preuve que ça mène quelque part.
Quand j’ai commencé à publier sérieusement, je pensais surtout au contenu. Comment trouver les bonnes idées à partager ? Et puis, est-ce que tout n’a pas déjà été dit ? Et si j’apporte quelque chose d’un peu différent, est-ce que ça va vraiment résonner chez quelqu’un ?
Mais je savais aussi que la vraie difficulté n’était pas de trouver des idées.
C’était de rester régulière sans validation immédiate. Continuer à publier même quand les chiffres bougent à peine. Et surtout, observer les statistiques sans devenir obsédée par elles.
Le 25 mars, j’ai décidé de prendre Substack au sérieux. Commencer à construire une newsletter et une communauté de manière intentionnelle.
Je partais de zéro. Pas d’audience ailleurs. Pas de communauté importée depuis LinkedIn, X ou Instagram.
Depuis, la croissance est restée plutôt régulière, avec en moyenne entre 3 et 6 nouveaux abonnés par jour.
Ce n’est pas énorme à l’échelle d’internet. Mais quand on démarre de zéro, chaque nouvel abonné ressemble beaucoup plus à une vraie personne qui nous fait confiance qu’à un simple chiffre et forcément, on n’a pas envie de la décevoir.
Et ces dernières semaines m’ont appris quelque chose d’important : sur Substack, la croissance ne repose pas seulement sur le fait de publier. Elle repose aussi sur la manière dont on occupe l’espace, dont on interagit, dont on construit peu à peu une présence.
Alors dans cet article, je vais vous partager concrètement tout ce que j’ai essayé depuis mon lancement. Avec des captures, des chiffres et des choses simples que vous pouvez adapter à votre manière, mais aussi les enseignements que j’en ai tirés, ceux qui peuvent peut-être vous faire gagner un peu de temps au début.
Au programme :
1.Ce que j’ai fait concrètement sur Substack
1.1. Comment j’ai construit ma visibilité avec les Notes
1.2. Comment j’ai développé mon audience grâce à l’engagement
1.3. Mon système pour trouver des idées de Notes
2.Ce que j’ai compris sur la croissance sur Substack
2.1. Écriture et distribution : les deux piliers de croissance
2.2. Les statistiques Substack que j’ai choisi de regarder
Conclusion et ce que je compte expérimenter pour les prochaines semaines
1. Ce que j’ai fait concrètement sur Substack
Pendant ce premier mois et demi, je n’ai pas essayé d’appliquer une stratégie parfaite.
J’ai surtout cherché à être régulière, observer ce qui se passait et comprendre progressivement comment la plateforme fonctionnait réellement.
Voilà concrètement ce que j’ai mis en place.
1.1 Comment j’ai construit ma visibilité avec les Notes
Très vite, j’ai compris que si je voulais grandir sur Substack sans audience de départ, je devais être présente régulièrement dans l’écosystème.
Et pour moi, cette présence passait principalement par les Notes.
Pendant un mois et demi, j’ai publié entre 3 et 5 notes par jour. Tous les jours, week-ends compris.
La seule exception, c’était une semaine de vacances à l’étranger où je suis redescendue à une note par jour.
Je n’avais pas de formule magique pour les Notes. J’ai surtout essayé de varier les formats, les rythmes et les énergies pour comprendre ce qui résonnait chez les gens, mais aussi chez moi.
Ce que je publiais concrètement :
Petit à petit, j’ai commencé à voir certains patterns apparaître.
Certaines notes ont dépassé les 3000 impressions, parfois avec près de 200 likes, et m’ont ramené des dizaines d’abonnés. D’autres, au contraire, ont complètement flopé.
Voici par exemple trois Notes qui ont particulièrement bien performé en termes d’impressions et d’abonnés générés :
Ce que je trouve intéressant, c’est que les Notes les plus alignées avec mon univers sont aussi celles qui convertissent le mieux en abonnés.
Par exemple, la première Note, qui parlait directement des débuts sur Substack et de la régularité, a généré presque 5000 impressions et 47 abonnés.
Alors que celle du milieu a dépassé les 3000 impressions avec beaucoup d’engagement mais seulement 10 abonnés, parce qu’elle était beaucoup plus généraliste.
Donc au-delà des impressions, ce qui compte surtout, c’est le type de personnes qu’une Note attire derrière.
En un mois et demi, j’ai publié plus de 60 Notes, donc forcément, j’ai commencé à observer :
les formats qui retenaient le plus d’attention
les sujets qui créaient des conversations
les notes qui attiraient des abonnés
et celles qui généraient surtout de l’engagement
Au fil du temps, j’ai construit sur Notion une petite base d’angles et de formats que je peux aujourd’hui réadapter selon le sujet ou l’intention derrière une note. Mais je continue bien-sûr d’explorer d’autres approches pour enrichir cette base.
1.2 Comment j’ai développé mon audience grâce à l’engagement
L’autre chose qui a énormément joué dans ma croissance, c’était l’engagement.
Mais pas dans une logique de “je fais mon quota de la journée et c’est bon”.
Très rapidement, j’ai mis en place une routine quotidienne d’environ une heure, dédiée uniquement à ça.
Chaque jour, je prenais le temps de découvrir de nouveaux créateurs, lire leurs Notes et leurs posts, laisser entre 5 et 10 commentaires, puis répondre aussi aux personnes qui interagissaient avec moi.
Parce que Substack fonctionne beaucoup par cercles. Plus vous interagissez avec certains créateurs et certains types de contenus, plus vous commencez à apparaître dans cet écosystème-là, autant auprès des auteurs que de leurs lecteurs.
Au début, je cherchais surtout des créateurs via :
les Notes populaires
les commentaires sous des publications en lien avec mon univers
ou simplement en naviguant de profil en profil
J’allais aussi régulièrement sur Substack Globe France, qui permet de voir les contenus et créateurs actuellement les plus visibles sur le réseau français. Honnêtement, c’est probablement l’un des meilleurs endroits pour élargir son cercle quand on démarre.
Toute cette recherche manuelle me permettait de trouver :
des créateurs dont le contenu me parlait vraiment
mais aussi des profils qui ressemblaient au type de lecteurs que j’avais envie d’attirer vers ma newsletter
Et plus mon cercle grandissait, plus Substack me recommandait naturellement des profils pertinents.
Mais surtout, je faisais attention à une chose : ne jamais commenter juste pour être visible.
À chaque fois, j’essayais d’apporter un vrai point de vue, une réflexion, parfois une expérience personnelle, quelque chose qui prolonge réellement la discussion.
Je commentais aussi régulièrement chez mes propres abonnés quand leur contenu me parlait. Pas par stratégie. Juste parce que je trouve que ça crée une relation beaucoup plus humaine, et que ça fait toujours plaisir de sentir que la conversation existe dans les deux sens.
Voici quelques exemples de commentaires que j’ai laissés ces dernières semaines chez d’autres créateurs et certains abonnés :

À force d’être présente un peu partout et de partager mes idées, ma personnalité et ma manière de voir les choses, je pense avoir attiré l’attention de certaines personnes simplement comme ça.
Je suis persuadée qu’une partie de mes abonnés m’a d’abord découverte à travers une interaction quelque part, avant d’aller sur mon profil, lire quelques Notes ou un article, puis finir par s’abonner.
Et honnêtement, je pense que beaucoup de gens sous-estiment cette partie.
Sur Substack, les gens ne cherchent pas seulement du contenu. Ils cherchent aussi une voix et une manière de penser avec laquelle ils ressentent quelque chose.
Pour moi, commenter et participer aux discussions ne sert pas uniquement à gagner en visibilité. C’est aussi une manière d’exister naturellement dans cet espace.
1.3. Mon système pour trouver des idées de Notes
Au moment où je me suis lancée, je pensais qu’il fallait “trouver” des idées de contenu.
En réalité, la plupart des idées que je publie aujourd’hui viennent plutôt de ce que je consomme déjà au quotidien. Ça peut être un podcast, une vidéo YouTube, ou même un contenu lu directement ici sur Substack.
Et très souvent, il y a une réaction qui se crée dans ma tête en consommant ces contenus.
Soit je me dis “Je ne le vois pas du tout comme ça.” Soit au contraire “Oui, 100% d’accord, mais j’ajouterais quand même ça.”
C’est simplement comme ça que naissent la plupart de mes Notes !
Je ne passe pas vraiment du temps à chercher des idées. Je rencontre surtout des sujets qui déclenchent une réflexion, un désaccord, une nuance ou une expérience personnelle que j’ai envie de partager à mon tour.
Quand une idée me vient, je la note directement dans mon espace Notion. Au fil des semaines, ça m’a permis de construire une banque d’idées dans laquelle je peux revenir piocher ensuite. Jusque-là ça fonctionne plutôt bien, parce que depuis mon lancement, je ne me suis jamais retrouvée en manque d’idées.Ensuite, j’ai séparé mon écriture des Notes en deux dynamiques assez différentes.
Le dimanche, je bloque environ 2 heures pour écrire les Notes plus “posées” :
marketing
création de contenu
réflexions plus structurées
À l’inverse, les Notes personnelles arrivent souvent de manière beaucoup plus spontanée. Une pensée, une émotion ou une situation vécue, et je les écris généralement assez vite en faisant ma vie.
Pour le moment, ce mélange entre structure et spontanéité me ressemble et me convient très bien.
2. Ce que j’ai compris sur la croissance sur Substack
Plus les semaines passaient, plus je commençais aussi à comprendre certaines dynamiques propres à Substack.
Et plusieurs choses ont commencé à changer dans ma manière de voir la plateforme et la création de contenu ici.
2.1. Écriture et distribution : les deux piliers de croissance
Pendant longtemps, je pensais que le plus difficile était d’écrire de bons articles.
En réalité, j’ai compris qu’une grande partie du travail commençait justement après la publication.
Oui, les abonnés vont recevoir la newsletter par email. Une partie va l’ouvrir, la lire et interagir avec. Mais si derrière on ne continue pas à faire circuler ses idées, beaucoup d’articles finissent vite par passer au second plan dans le flux.
C’est aussi pour ça qu’aujourd’hui, je consacre presque autant de temps à la distribution qu’à l’écriture elle-même.
Cette distribution passe évidemment par les Notes :
partager des extraits d’articles
republier certaines idées sous d’autres angles
remettre certains sujets en avant plusieurs jours après publication
Mais aussi par toute la présence autour :
commenter chez d’autres créateurs
participer aux discussions
échanger régulièrement dans l’écosystème
faire connaître progressivement ses idées, sa manière de penser et ses positions
Parce qu’à mon sens, l’écriture et la distribution ne sont pas deux choses séparées.
La newsletter reste le cœur du travail. C’est là qu’on développe ses idées, qu’on crée de la profondeur, de la nuance et une vraie valeur pour les lecteurs.
Mais la distribution permet à ces idées de continuer à vivre, circuler et toucher de nouvelles personnes bien après l’email envoyé le jour de la publication.
Les Notes et la newsletter ne jouent clairement pas le même rôle sur Substack, même si les frontières se croisent parfois.
Ça m’est arrivé de remarquer certains créateurs qui écrivent énormément, mais travaillent très peu la distribution de leurs idées.
Et à l’inverse, d’autres arrivent à être visibles rapidement, mais construisent moins de profondeur derrière.
Personnellement, j’essaie maintenant d’accorder autant d’importance à l’écriture qu’à la distribution.
Parce que c’est vrai qu’écrire est essentiel.
Mais apprendre à faire circuler ses idées est souvent ce qui permet réellement de grandir sur Substack.
2.2. Les statistiques Substack que j’ai choisi de regarder
Je pense que mon côté analytique a énormément influencé ma manière d’utiliser Substack dès le début.
J’ai travaillé en banque, donc analyser des chiffres, observer des tendances, comparer et interpréter des données faisait déjà partie de mon quotidien. Et visiblement, il fallait bien remplacer l’analyse financière par autre chose.
Au départ, mon attention aux chiffres était surtout liée au fait que je partais de zéro.
Mon focus principal était forcément la croissance des abonnés. Il fallait bien que je construise une audience pour laquelle écrire.
Du coup, je regardais énormément les statistiques de mes Notes : les impressions, les likes, les restacks et bien-sûr le nombre d’abonnés générés par chaque Note.
La semaine où les Notes que je vous ai montrées ont explosé et généré énormément d’engagement, je recevais plus de 200 notifications par jour. Et forcément, ça crée une forme de dopamine.

Puis, au fur et à mesure que ma base d’abonnés grandissait et que je publiais des newsletters semaine après semaine, mon attention s’est déplacée vers des métriques plus liées à la newsletter elle-même.
Je suis allée personnaliser mon dashboard Substack, dans l’onglet “Posts”, pour afficher uniquement les métriques qui m’intéressaient vraiment. D’ailleurs, je vous conseille de le faire aussi, parce qu’on peut choisir précisément les données qu’on veut réellement suivre.
2.2.1. Les métriques que je regarde coté Posts

2.2.2. Les métriques que je regarde côté Audience
Je regarde beaucoup la qualité de l’engagement de mes abonnés.
Il y a une métrique que je trouve très intéressante dans le volet “Audience”, c’est l’activité des abonnés. Chaque lecteur est classé de 1 à 5 étoiles selon son niveau d’engagement avec les posts.
Je filtre régulièrement cette partie pour observer :
les abonnés les plus engagés (4 - 5 étoiles)
et ce que ça représente par rapport à l’ensemble de ma base

Tout ça m’a surtout fait comprendre qu’au début sur Substack, surtout quand on part de zéro, il faut regarder plusieurs niveaux de signaux en même temps.
Les statistiques des Notes permettent de comprendre ce qui attire l’attention et génère de la visibilité.
Celles de la newsletter montrent si les gens prennent réellement le temps de lire, revenir et interagir avec ce qu’on construit.
Et les données liées à l’audience permettent ensuite de voir si les abonnés qui arrivent deviennent de vrais lecteurs engagés, donc des abonnés réellement qualifiés, ou s’ils restent passifs après leur inscription, ce qui montre souvent qu’on n’a pas forcément attiré les bonnes personnes au départ.
Depuis mon lancement, j’ai toujours fonctionné dans une logique de test, d’observation et d’ajustement.
Je me suis autorisée à expérimenter beaucoup de choses : différents formats de Notes, plusieurs approches dans les articles, mais aussi la bio, l”About Page” de ma publication, le mail de bienvenue, certains titres ou encore la manière de présenter la publication.
À chaque fois, la logique restait plus ou moins la même :
Publier → Observer → Tirer des enseignements → Ajuster.
Il faut savoir que les enseignements ne viennent pas uniquement des chiffres. Les métriques disent beaucoup de choses, mais les commentaires, les réactions des abonnés, les messages qu’on reçoit ou encore les sujets qui reviennent souvent permettent aussi de comprendre ce qui résonne réellement chez les lecteurs.
Je pense d’ailleurs que cette logique est encore plus importante quand on démarre. Au début, on manque forcément de recul. On ne sait pas encore exactement ce qui nous ressemble le plus, ce qui intéresse réellement les gens, ni même la direction précise que va prendre la newsletter.
Donc le meilleur moyen d’avancer, c’est souvent de publier, observer et continuer à ajuster suffisamment longtemps.
Moi-même, je compte continuer sur cette lancée, et je vois déjà les prochains axes que j’ai envie d’explorer.
Je veux mettre en place une vraie animation du chat, avec une régularité irréprochable et une approche réellement pensée au service de ma communauté.
Je compte aussi travailler beaucoup plus sérieusement le SEO de mes articles, notamment pour le référencement sur Google et les IA. Si je veux vraiment développer cette compétence-là, je sais qu’à un moment il faut arrêter de simplement observer le sujet et commencer à le pratiquer sérieusement.
Et puis il y a aussi les collaborations avec d’autres créateurs. Mais pas “faire des collabs pour faire des collabs”. Je veux que ce soit pertinent pour tout le monde : moi, le créateur avec qui j’échange, mais surtout nos audiences respectives. Que les recommandations aient du sens, qu’il y ait une vraie cohérence derrière et que chacun en ressorte gagnant.
Donc voilà un peu mon chantier pour les prochaines semaines, jusqu’aux 300 / 400 abonnés.
Si cet article vous a aidé à mieux comprendre les mécaniques de croissance sur Substack, il y a quand même un point important : tout ça ne fonctionne pas vraiment sans un minimum de clarté sur ce qu’on construit.
Pas besoin d’avoir un positionnement parfait dès le départ. Mais il y a un vrai travail de clarification à faire pour attirer les bonnes personnes et leur donner envie de rester.
Si c’est un sujet qui vous parle, je vous recommande cet autre article : « Comment lancer ta newsletter sur Substack quand ton positionnement n’est pas encore clair »
Une fois que le positionnement est un peu plus clair, il y a une autre étape importante au début sur Substack : mettre en place une publication qui repose sur de bonnes bases: « Les réglages Substack à faire avant de chercher plus d’abonnés»
PS : Si tu as l'impression de beaucoup investir dans ta visibilité sans obtenir les résultats espérés, je propose quelques sessions de diagnostic pour faire le point sur ta situation actuelle. Tu peux candidater ici.
Et maintenant, parlons un peu de vous.
Qu’est-ce que vous retenez le plus de tout ça ?
Est-ce qu’il y a certaines choses qui vous ont surpris ou changé votre manière de voir Substack ? Ou au contraire, des points qui ont confirmé quelque chose que vous ressentiez déjà sans vraiment réussir à le formuler ?
Hâte de lire vos retours ! 🧡









C’est mon tout premier commentaire sur Substack !
Je sors de ma réserve car ton article est extrêmement riche et inspirant, truffé de conseils pratiques pour progresser. Il m’a apporté de la clarté sur des points essentiels et m’a donné d'excellentes idées.
En plus, ton parcours résonne beaucoup en moi : je m’y reconnais à travers de nombreuses situations.
En fait, je débarque à peine sur la plateforme (c'est ma première semaine !) Et je suis en pleine phase d’exploration. Pour tout te dire, j'ai créé mon compte sur un coup de tête, par pur hasard, ce qui ne me ressemble pas.
Tout n'est pas encore simple ni clair. Je navigue donc à vue, sans stratégie ni objectifs précis.
L’avantage ?
Zéro pression. Mais est-ce vraiment un avantage à long terme ?
Comme toi à tes débuts, je pars de ZÉRO abonné. J'ai délibérément choisi de ne pas importer mes abonnés d'autres plateformes pour tester le vrai potentiel organique de Substack. Résultat des courses : j'en suis à mon 4ème jour avec un seul abonné... Je me demande encore si c'est la bonne démarche !
Tes conseils tombent à pic, notamment ceux-ci :
· Partager des extraits d’articles
· Republier sous d’autres angles
· Remettre en avant d'anciens sujets
C’est une révélation pour moi, pour deux raisons :
1. J'ai une fâcheuse tendance à écrire des contenus très longs (ce commentaire en est la preuve !).
2. Je bloque complètement sur les formats courts, comme les Notes. Donc, j’allais les négliger.
Grâce à toi, j'évite l'erreur de me focaliser uniquement sur les articles longs.
Aussi, je ne comprenais pas l'intérêt des Notes (visibilité) ni les mécanismes de distribution de Substack ; tu viens de m'éclairer.
Bref, pour ne pas faire plus long : ton article est une mine d'or que je vais relire plusieurs fois.
Un GRAND MERCI à toi pour ce partage inspirant !
Merci beaucoup pour ce partage vraiment riche.
Je développe aussi de mon côté Substack et des retours d'expériences comme le tien. Ça permet vraiment d'avancer et c'est cool que tu aies pris le temps d'aller autant dans le détail.
Donc encore merci pour ton article ✨