On critique beaucoup la dimension sociale de Substack. Mais le vrai piège n’est peut-être pas là où l’on croit. Dans cet article, on le décortique, et surtout on voit comment l’éviter.
Tellement juste et aussi tellement plus enrichissant sur le moyen terme. Écrire et aimer écrire pour que des lecteurs ressentent que c’est bien à eux qu’on s’adresse
Oui, exactement. Et je trouve qu’on peut même aller un cran plus loin avec ce que Substack permet aujourd’hui.
L’écosystème peut aussi aider à consolider ce lien : le chat, les lives, le podcast, autant de formats qui prolongent le texte et créent d’autres points de contact.
Et comme tu le dis, c’est surtout sur le moyen et long terme que ça devient gratifiant. Quand le rendez-vous s’installe, que les lecteurs reviennent, et qu’une vraie relation commence à se construire autour de ce qu’on écrit.
Par rapport aux autres réseaux sociaux, c’est fou les échanges qui se produisent sur Substack. On sent que les gens lisent vraiment à la fois les newsletters et les notes. Il y a moins de volume que sur les autres réseaux, mais quelle profondeur en plus. Ça fait du bien.
J’aurais tendance à aller encore un peu plus loin. Pour moi, Substack n’est ni un simple outil de newsletter, ni un simple réseau social. C’est plutôt un écosystème éditorial.
Les Notes et le feed permettent d’être découvert par des personnes qui ne nous connaissent pas encore. L’email crée un rendez-vous plus direct avec les lecteurs. Les articles longs construisent la profondeur, la confiance et l’archive. Et les chats, podcasts ou lives peuvent prolonger la relation autour du contenu.
C’est justement ce qui rend la plateforme intéressante !
Je t’en prie. Raison pour laquelle newsletter sociale lui correspond très bien, parce que c’est une fusion.
Et en plus c’est plus facile à retenir et c’est beaucoup plus crédible. Parce qu’il ne fait pas seulement de l’éditorial, il va beaucoup plus loin que ça.
Tellement juste et aussi tellement plus enrichissant sur le moyen terme. Écrire et aimer écrire pour que des lecteurs ressentent que c’est bien à eux qu’on s’adresse
Oui, exactement. Et je trouve qu’on peut même aller un cran plus loin avec ce que Substack permet aujourd’hui.
L’écosystème peut aussi aider à consolider ce lien : le chat, les lives, le podcast, autant de formats qui prolongent le texte et créent d’autres points de contact.
Et comme tu le dis, c’est surtout sur le moyen et long terme que ça devient gratifiant. Quand le rendez-vous s’installe, que les lecteurs reviennent, et qu’une vraie relation commence à se construire autour de ce qu’on écrit.
J’adore ce point de vue
Par rapport aux autres réseaux sociaux, c’est fou les échanges qui se produisent sur Substack. On sent que les gens lisent vraiment à la fois les newsletters et les notes. Il y a moins de volume que sur les autres réseaux, mais quelle profondeur en plus. Ça fait du bien.
Substack est un simple outil de newsletter vers un hybride "réseau social + email", ce qui brouille les pistes.
Personnellement, je l’appelle une plateforme de newsletter social (où j’ai inventé et je trouve beaucoup plus crédible). Ça lui colle parfaitement ! 😉
Merci pour ce retour Thierry !
J’aurais tendance à aller encore un peu plus loin. Pour moi, Substack n’est ni un simple outil de newsletter, ni un simple réseau social. C’est plutôt un écosystème éditorial.
Les Notes et le feed permettent d’être découvert par des personnes qui ne nous connaissent pas encore. L’email crée un rendez-vous plus direct avec les lecteurs. Les articles longs construisent la profondeur, la confiance et l’archive. Et les chats, podcasts ou lives peuvent prolonger la relation autour du contenu.
C’est justement ce qui rend la plateforme intéressante !
Je t’en prie. Raison pour laquelle newsletter sociale lui correspond très bien, parce que c’est une fusion.
Et en plus c’est plus facile à retenir et c’est beaucoup plus crédible. Parce qu’il ne fait pas seulement de l’éditorial, il va beaucoup plus loin que ça.