Entre la pression de créer du contenu, la fatigue des réseaux et l’envie de bâtir quelque chose de durable, il y a peut-être une autre voie à envisager.
Pardon. Tu n’es pas plus propriétaire ici que Sur LKD ou Tiktok. Demain, Substack décide de te bannir, c’est mort.
Sur le fond, je te rejoins totalement. Choisir ses combats, donc une ou deux plateformes.
Mais pour moi, j’avoue que je ne comprends pas pour les solos d’aujourd’hui misent principalement sur les RS. Un site web c’est de la visibilité toute l’année.
Il faut produire aussi, on est d’accord. Mais Google est bien plus stable que les altos des RS. Et ce n’est clairement pas plus de taf que d’alimenter des réseaux.
Je ne crois pas non plus au fantasme du “média propriétaire” construit uniquement sur Substack. Le risque de dépendance existe toujours.
Mais je pense qu’il faut aussi regarder le moment où on se trouve.
Quand tu pars de zéro, construire un site qui ranke, une autorité SEO et du trafic organique prend du temps.
Là où Substack (et les Notes notamment) peut accélérer quelque chose de très difficile au départ : les premiers lecteurs.
C’est justement dans cette logique que j’ai construit ma newsletter. Utiliser Substack comme levier d’acquisition dans un premier temps, tout en préparant progressivement quelque chose de plus résilient à côté.
Concrètement : mon domaine perso est déjà connecté (media.nouhasmaali.com), un site / archive arrivera bientôt (j’attends d’atteindre une base d’abonnés un peu plus solide avant d’y investir du temps), et l’idée est de commencer progressivement le travail SEO pour construire une visibilité plus stable dans le temps.
L’objectif n’est pas d’être dépendante d’un seul canal Substack, Google ou autre.
L’objectif, c’est de construire un média identifiable que les gens iraient chercher même ailleurs demain.
Substack est une belle opportunité aujourd’hui et qui permet d’accélérer le démarrage.
À moi ensuite de faire en sorte que les gens s’attachent au média et à ma personne, pas uniquement au feed ni à une consommation enfermée dans la plateforme.
Le SEO demande du temps. A minima, plusieurs mois. Donc, plus tôt on commence, mieux c'est. Sachant qu'il faut également un certains volume d'article pour asseoir une crédibilité, y'a du boulot (:
Oh oui ! Je sais bien 😅 Faut de la patience, ça se joue sur le long terme.
Et c’est justement là où je trouve Substack assez bien pensé au démarrage : les lecteurs peuvent déjà être là pendant que je commence progressivement à construire les bases SEO et que ce travail mûrit et porte ses fruits (comme t'as dit ça peut prendre des mois !).
J’ai eu un article qui a fait presque 1 400 vues en 15 jours alors que je débute à peine sur la plateforme, et honnêtement je trouve ça génial comme accélérateur au début.
Je comprends, et ce n'est nullement de la critique. J'avoue que j'aime trop avoir mon espace à moi sur le web, les règles changent tellement vite sur les réseaux, j'ai aussi vécu un bannissement pour d'obscures raisons. J'ai donc renforcé le principe qu'on jamais si bien que chez soi (:
Je trouve ça plus tenable sur la durée, mais surtout plus solide. Une newsletter, c’est un actif qu’on construit dans le temps, qui prend de la valeur avec notre activité.
Et ça change aussi de la logique du contenu éphémère pour une audience qui ne nous appartient jamais vraiment 🤷🏻♀️
Un autre avantage de la newsletter c'est que ce format permet d'être plus authentique, plus introspectif et de livrer plus de "soi" avec justesse et honnêteté sans le prisme déformant de Insta.
C'est aussi un plus pour toutes les personnes qui ne veulent pas se montrer sur les réseaux et s'y sentent vulnérables.
J'aime toujours Insta mais je veux construire une communauté engagée en développant mon sujet.
J’ai aussi l’impression qu’ici, on peut être plus nuancé, plus introspectif et montrer davantage de soi autrement sans la même pression du format ou de l’image qu’ailleurs.
Et je comprends totalement le fait de ne pas avoir envie de se montrer sur Insta, pour moi l’écrit permet de créer aussi de la proximité autrement.
Je trouve aussi ton choix de prioriser Substack stratégique si c’est là que tu sens que tu peux développer ton sujet. Et on arrive à un moment assez intéressant sur la plateforme, donc autant en profiter 🙌
De toute façon, le format écrit sur Substack permet de développer son sujet et priorise le temps long, ce qui n'est pas possible sur Insta où tout est condensé
1- Dans la façon dont tu essaies de te rendre visible aujourd’hui, est-ce que la stratégie que tu suis en ce moment est vraiment adaptée à toi, à ta réalité et à tes ressources ?
C'est encore en phase de construction. Substack me convient mieux, j'essai juste encore d'affiner la stratégie et ma ligne éditoriale mais je progresse petit à petit.
J'envisage aussi peut être YouTube mais sur du format long et construit avec de la réflexion mais seulement avec quelques vidéos car j'ai peur que justement ça me prenne du temps.
2 - Ou est-ce que tu t’efforces juste de rentrer dans un modèle qu’on t’a présenté comme incontournable ?
Avant oui, je créais beaucoup sur Instagram pour grapiller 300 ou 400 abonnées sans aucune conversion, surtout car cela ne me plaisait pas. J'ai tout arrêté.
Merci d’avoir pris le temps de me faire ce retour, ça me fait vraiment plaisir !
Comme tu l’as bien compris, je crois beaucoup en Substack.
Donc prends ces premières semaines pour tester, expérimenter et trouver ce qui te correspond.
Et surtout, accroche-toi, même si les résultats ne sont pas immédiats.
Le plus important c’est d’écrire tes notes, tes posts et échanger avec les autres créateurs régulièrement et en prenant du plaisir.
Pour YouTube, ça reste un choix très stratégique aussi !
C’est un autre jeu, avec ses propres règles, mais la logique est la même que sur Substack : tu construis un actif dans la durée.
Ta chaîne t’appartient, tes vidéos restent, elles sont référencées etc. Ce n’est pas du contenu éphémère et c’est ça le plus important à mes yeux.
Et pour Instagram, comme tu le dis, ça ne te plaisait pas. Et de toute façon, quand on se force à faire quelque chose et qu’on va à l’encontre de ses envies, il n’y a généralement pas de résultats derrière.
C’est exactement ce qui m’a fait venir sur Substack.
J’ai commencé par créer un compte Instagram pour « faire comme tout le monde ». Tout en sentant que ça ne me correspondait pas, j’ai eu l’impression de me « trahir » un peu. Ici, je me sens davantage à ma place et je ressens moins de pression. Là je suis un peu dans l’euphorie des débuts mais je t’avoue que j’ai aussi cette petite voix qui me dit « est ce que ça va durer ? ». En tout cas merci c’est un excellent article.
En soi, si tu aimes écrire et aborder les sujets en profondeur, il n’y a pas de raison pour que la création de contenu sur Substack devienne une corvée.
Dis-toi que tu joues sur le long terme. Tu es en train de construire quelque chose de solide : une liste email qui t’appartient, avec de vrais contacts et des liens plus profonds.
Je pense que beaucoup de personnes sont dans cet entre-deux, jouer le jeu de la création de contenu tel qu’on le connaît, sans être totalement convaincues !
Il y a une partie de soi qui se dit que c’est la chose logique à faire, et une autre qui sent que ce n’est pas tout à fait aligné…
Ce que tu dis sur les newsletters et très juste. Mais la question est aussi de savoir comment remplir sa liste de diffusion. Et même si les notes sont un très bon moyen d'y parvenir (tu sembles très bien y arriver) , les clients ne sont pas forcément sur Substack.
Pardon. Tu n’es pas plus propriétaire ici que Sur LKD ou Tiktok. Demain, Substack décide de te bannir, c’est mort.
Sur le fond, je te rejoins totalement. Choisir ses combats, donc une ou deux plateformes.
Mais pour moi, j’avoue que je ne comprends pas pour les solos d’aujourd’hui misent principalement sur les RS. Un site web c’est de la visibilité toute l’année.
Il faut produire aussi, on est d’accord. Mais Google est bien plus stable que les altos des RS. Et ce n’est clairement pas plus de taf que d’alimenter des réseaux.
Merci pour ton retour ! Je te rejoins en partie.
Je ne crois pas non plus au fantasme du “média propriétaire” construit uniquement sur Substack. Le risque de dépendance existe toujours.
Mais je pense qu’il faut aussi regarder le moment où on se trouve.
Quand tu pars de zéro, construire un site qui ranke, une autorité SEO et du trafic organique prend du temps.
Là où Substack (et les Notes notamment) peut accélérer quelque chose de très difficile au départ : les premiers lecteurs.
C’est justement dans cette logique que j’ai construit ma newsletter. Utiliser Substack comme levier d’acquisition dans un premier temps, tout en préparant progressivement quelque chose de plus résilient à côté.
Concrètement : mon domaine perso est déjà connecté (media.nouhasmaali.com), un site / archive arrivera bientôt (j’attends d’atteindre une base d’abonnés un peu plus solide avant d’y investir du temps), et l’idée est de commencer progressivement le travail SEO pour construire une visibilité plus stable dans le temps.
L’objectif n’est pas d’être dépendante d’un seul canal Substack, Google ou autre.
L’objectif, c’est de construire un média identifiable que les gens iraient chercher même ailleurs demain.
Substack est une belle opportunité aujourd’hui et qui permet d’accélérer le démarrage.
À moi ensuite de faire en sorte que les gens s’attachent au média et à ma personne, pas uniquement au feed ni à une consommation enfermée dans la plateforme.
J’aimerais bien avoir ton point de vue là-dessus.
Le SEO demande du temps. A minima, plusieurs mois. Donc, plus tôt on commence, mieux c'est. Sachant qu'il faut également un certains volume d'article pour asseoir une crédibilité, y'a du boulot (:
Oh oui ! Je sais bien 😅 Faut de la patience, ça se joue sur le long terme.
Et c’est justement là où je trouve Substack assez bien pensé au démarrage : les lecteurs peuvent déjà être là pendant que je commence progressivement à construire les bases SEO et que ce travail mûrit et porte ses fruits (comme t'as dit ça peut prendre des mois !).
J’ai eu un article qui a fait presque 1 400 vues en 15 jours alors que je débute à peine sur la plateforme, et honnêtement je trouve ça génial comme accélérateur au début.
Je comprends, et ce n'est nullement de la critique. J'avoue que j'aime trop avoir mon espace à moi sur le web, les règles changent tellement vite sur les réseaux, j'ai aussi vécu un bannissement pour d'obscures raisons. J'ai donc renforcé le principe qu'on jamais si bien que chez soi (:
Je crois qu'on revient à l'essentiel. La relation humaine avant tout.
Je suis précisément dans cette démarche. Une indépendante, n'est pas influenceuse. La course aux snacks contents me fatigue.
La relation qui se crée avec une newsletter est irremplaçable.
Merci pour ton retour Séverine 🧡
On est d’accord.
Je trouve ça plus tenable sur la durée, mais surtout plus solide. Une newsletter, c’est un actif qu’on construit dans le temps, qui prend de la valeur avec notre activité.
Et ça change aussi de la logique du contenu éphémère pour une audience qui ne nous appartient jamais vraiment 🤷🏻♀️
Un autre avantage de la newsletter c'est que ce format permet d'être plus authentique, plus introspectif et de livrer plus de "soi" avec justesse et honnêteté sans le prisme déformant de Insta.
C'est aussi un plus pour toutes les personnes qui ne veulent pas se montrer sur les réseaux et s'y sentent vulnérables.
J'aime toujours Insta mais je veux construire une communauté engagée en développant mon sujet.
Je priorise donc Substack à présent.
J’ai aussi l’impression qu’ici, on peut être plus nuancé, plus introspectif et montrer davantage de soi autrement sans la même pression du format ou de l’image qu’ailleurs.
Et je comprends totalement le fait de ne pas avoir envie de se montrer sur Insta, pour moi l’écrit permet de créer aussi de la proximité autrement.
Je trouve aussi ton choix de prioriser Substack stratégique si c’est là que tu sens que tu peux développer ton sujet. Et on arrive à un moment assez intéressant sur la plateforme, donc autant en profiter 🙌
Carrément
De toute façon, le format écrit sur Substack permet de développer son sujet et priorise le temps long, ce qui n'est pas possible sur Insta où tout est condensé
1- Dans la façon dont tu essaies de te rendre visible aujourd’hui, est-ce que la stratégie que tu suis en ce moment est vraiment adaptée à toi, à ta réalité et à tes ressources ?
C'est encore en phase de construction. Substack me convient mieux, j'essai juste encore d'affiner la stratégie et ma ligne éditoriale mais je progresse petit à petit.
J'envisage aussi peut être YouTube mais sur du format long et construit avec de la réflexion mais seulement avec quelques vidéos car j'ai peur que justement ça me prenne du temps.
2 - Ou est-ce que tu t’efforces juste de rentrer dans un modèle qu’on t’a présenté comme incontournable ?
Avant oui, je créais beaucoup sur Instagram pour grapiller 300 ou 400 abonnées sans aucune conversion, surtout car cela ne me plaisait pas. J'ai tout arrêté.
Merci d’avoir pris le temps de me faire ce retour, ça me fait vraiment plaisir !
Comme tu l’as bien compris, je crois beaucoup en Substack.
Donc prends ces premières semaines pour tester, expérimenter et trouver ce qui te correspond.
Et surtout, accroche-toi, même si les résultats ne sont pas immédiats.
Le plus important c’est d’écrire tes notes, tes posts et échanger avec les autres créateurs régulièrement et en prenant du plaisir.
Pour YouTube, ça reste un choix très stratégique aussi !
C’est un autre jeu, avec ses propres règles, mais la logique est la même que sur Substack : tu construis un actif dans la durée.
Ta chaîne t’appartient, tes vidéos restent, elles sont référencées etc. Ce n’est pas du contenu éphémère et c’est ça le plus important à mes yeux.
Et pour Instagram, comme tu le dis, ça ne te plaisait pas. Et de toute façon, quand on se force à faire quelque chose et qu’on va à l’encontre de ses envies, il n’y a généralement pas de résultats derrière.
C’est même contre-productif 🤷🏻♀️
C’est exactement ce qui m’a fait venir sur Substack.
J’ai commencé par créer un compte Instagram pour « faire comme tout le monde ». Tout en sentant que ça ne me correspondait pas, j’ai eu l’impression de me « trahir » un peu. Ici, je me sens davantage à ma place et je ressens moins de pression. Là je suis un peu dans l’euphorie des débuts mais je t’avoue que j’ai aussi cette petite voix qui me dit « est ce que ça va durer ? ». En tout cas merci c’est un excellent article.
En soi, si tu aimes écrire et aborder les sujets en profondeur, il n’y a pas de raison pour que la création de contenu sur Substack devienne une corvée.
Dis-toi que tu joues sur le long terme. Tu es en train de construire quelque chose de solide : une liste email qui t’appartient, avec de vrais contacts et des liens plus profonds.
Oui mon questionnement est plus sur l’évolution de la plateforme mais comme tu le dis, quelle que soit l’évolution les liens seront déjà créés.
C’est sûr qu’il y aura de plus en plus de monde sur la plateforme, elle devient de plus en plus mainstream.
Mais ça ne remet pas en cause le modèle en lui-même.
Ça va surtout devenir plus concurrentiel, donc un peu plus difficile de sortir du lot.
Et forcément ça va aussi jouer sur l’ambiance générale et la vibe de la plateforme je pense 🤷🏻♀️
C’est la question que je me pose aujourd’hui justement ;)
Je suis entre le oui et le non.
Je pense que beaucoup de personnes sont dans cet entre-deux, jouer le jeu de la création de contenu tel qu’on le connaît, sans être totalement convaincues !
Il y a une partie de soi qui se dit que c’est la chose logique à faire, et une autre qui sent que ce n’est pas tout à fait aligné…
Oui je vois ce que tu veux dire !
Je dirais pour ma part que j'aime la création mais pas au point de devenir dépendante d'elle.
Ce que tu dis sur les newsletters et très juste. Mais la question est aussi de savoir comment remplir sa liste de diffusion. Et même si les notes sont un très bon moyen d'y parvenir (tu sembles très bien y arriver) , les clients ne sont pas forcément sur Substack.
Quand on entrepreneur et qu’on fait tout seul, c’est long et dur.
Quand on est passionné, on partage avec amour. 🥰 C’est important d’avoir du soutien et d’encouragement parce que le chemin est long.
Il faut savoir bien s’organiser et trouver un temps équilibré pour produire sur les réseaux sociaux.