35 Commentaires
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Avatar de Ced CONFLUENCES & OBJECTIF5K

Bonjour ce sont effectivement des erreurs à éviter, mais le problème pour créer une vraie identité de marque sur Substack, ce que les possibilités de personnalisation sont assez limitées sur la plateforme, par rapport à un blog Wordpress par exemple. Pouvoir rajouter quelques widgets à la Wordpress serait sympa je trouve ! Comme pouvoir personnaliser le formulaire d'abonnement avec un truc un peu moins austère qu'un simple champ pour entrer son email et un bouton...

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour Cédric 🙏

Oui, je suis d’accord sur le fait que les possibilités de personnalisation restent assez limitées sur Substack par rapport à un WordPress. Et pouvoir aller un peu plus loin, notamment sur les formulaires d’abonnement serait clairement intéressant !

Après, je ferais quand même une distinction entre personnaliser l’interface et construire une identité visuelle reconnaissable.

Même avec les contraintes de Substack, on peut déjà travailler les éléments sur lesquels on a la main : les couvertures, les couleurs, les typographies, le traitement des visuels, etc.

Et finalement comme une bonne partie de l’interface nous est imposée, je trouve que ça rend ces quelques éléments encore plus importants pour créer de la cohérence et des repères d’un contenu à l’autre.

Avatar de Amaury Betton

Merci pour cette newsletter. Cet été, j’ai travaillé sur l’identité visuelle de mes articles, c’est effectivement très important pour garder une continuité et des repères pour le lecteur, pour qu’il ne sente pas repartir de zéro à chaque post.

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour Amaury 🙏

Tu as bien fait de profiter de l’été pour te pencher sur le sujet ! Et c’est exactement ça, c’est aussi pour ça que j’ai précisé que l’identité visuelle n’est pas juste là pour faire joli.

Il y a un vrai intérêt derrière le fait de la travailler.

Avatar de Thierry

Carrément et c'est exactement le bon réflexe. 👍🏽 La continuité visuelle, c'est ce qui fait qu'un lecteur qui revient après plusieurs semaines se sent tout de suite en terrain connu, même avant de lire la première ligne. Ça évite cette sensation de recommencer une découverte à chaque fois.

Un petit conseil si tu veux aller plus loin, essaie de garder un élément fixe qui revient sur chaque couverture, une image qui rentre dans le contexte sans être cliché, une façon de placer les éléments. C'est souvent ce détail répété qui ancre le plus la reconnaissance, encore plus que les couleurs seules.

Avatar de Constantin Dossa

Merci Nouha 🧡

Franchement t'écris trop bien, et j'apprends énormément de toi.

Merci beaucoup

Ne change surtout pas

Merci pour tes conseils 🧡

Avatar de Nouha Smaali

Merci Constantin, ça me fait trop plaisir 🙏

Je ne pense pas avoir un talent particulier pour l’écriture 😅 Je crois surtout que ce que tu apprécies, c’est ma façon de simplifier les choses et de les rendre accessibles.

Je fais vraiment attention à éviter le jargon marketing et à garder une approche pédagogique.

Je suis en tout cas ravie de savoir que mes contenus t’aident dans ta présence sur Substack.

Et j’espère que tu continueras à me lire encore longtemps 🙌

Avatar de Constantin Dossa

Oui ta raison 😂

Avatar de Aurélia Lo Piccolo (MY PA)

Super conseils merci beaucoup

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour Aurélia et pour le restack aussi !

Ravie que l’article t’ait plu 🧡

Avatar de Aleandra Grencela

Bonjour Nouha 😊

Merci beaucoup pour ces précieux conseils.

Ils me rappellent que je dois réfléchir à une identité visuelle pour mes textes.

Très belle et lumineuse journée 💙🦋🩵✨

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ton retour Aleandra ! 🧡

Et pas besoin de partir sur quelque chose de très poussé au début, l’essentiel c’est d’avoir quelques repères visuels cohérents et reconnaissables que tu peux garder dans le temps.

Hâte de voir ce que ça va donner sur ta publication 😁

Avatar de Aleandra Grencela

Merci beaucoup Nouha 😊

Je partirai sur quelque chose de sobre, j’aime ce qui est épuré.

Avatar de Ose incarner ton Essence

Merci pour ce bel article 🙏

Avatar de Nouha Smaali

Merci à toi pour ce retour et je suis ravie que ça t’ait plu 🧡

Avatar de une mère qui improvise

Merciiii pour ces précieux conseils

Avatar de Nouha Smaali

Avec grand plaisir !

Hâte de voir ce que ta publication va devenir au fur et à mesure que tu vas appliquer tout ça 😁🧡

Avatar de Marie ASSI

Merci pour ces tips 🙏🏻

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour Marie ! J’espère que ça t’a été utile 🧡

Avatar de Avenir au sud

Ton article est très intéressant et vraiment utile. Justement, cette semaine, je pensais à renforcer l’identité visuelle de mon blog en y ajoutant une photo de moi, et ton article me confirme que ce serait une bonne idée. Ce que j’ai appris depuis que je suis sur Substack — et cela ne fait pas très longtemps —, c’est que notre blog devient peu à peu le reflet de nous-mêmes. ☺️✌🏼

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour 🙏

Oh oui, un média qu’on construit sérieusement sur la durée finit par porter notre regard et notre personnalité et devient peu à peu notre reflet comme tu dis !

Avatar de Au fil d'Etolane

Bonjour, j'ai trouvé cet article interessant mais depuis que j'ai découvert dans les trois petits points, l'outil qui Scan for AI, je l'utilise d'abord pour le jeu puis pas curiosité et lorsque celui ci me dit que je lis un texte à 43% humain, j'avoue que cela me perturbe...

Avatar de Nouha Smaali

Oui j’utilise l’IA pour la correction, fluidifier certaines phrases ou retravailler des tournures. Et je suis totalement transparente là-dessus 😅

Je ne suis pas ici pour être reconnue pour la beauté de mon style d’écriture ou en tant qu’écrivaine.

Je crée avant tout du contenu éducatif. Les idées, les prises de position, les analyses, ma façon de voir le marketing, la création de contenu ou la construction d’un média : le fond vient de moi. Ensuite, l’IA peut m’aider sur la forme.

D’ailleurs, je ne cherche même pas à « humaniser » artificiellement mes textes pour tromper les détecteurs.

Et je comprends que le chiffre puisse perturber, mais je prendrais quand même beaucoup de recul avec ce genre d’outils.

Les détecteurs d’IA sont loin d’être infaillibles et peuvent aussi attribuer de l’IA à des textes pourtant écrits entièrement par des humains.

Après, évidemment, si je suivais quelqu’un spécifiquement pour sa plume ou son travail littéraire, je pourrais comprendre que la question se pose différemment.

Mais dans mon cas, ce que je vous demande surtout de juger, ce sont les idées et la valeur de ce que je vous transmets.

Et merci d’avoir posé la question ! Je n’avais pas pensé à aborder le sujet, mais ton commentaire me donne envie d’en faire une Note pour vous expliquer plus clairement comment j’utilise l’IA dans la création de mes contenus 👌

Avatar de Nathalie | Coach de vie

J’ai ouvert mon profil hier et publié. Si tu avais un commentaire constructif à me faire j’apprécierais bcp 🫶

Avatar de Nouha Smaali

Je viens de jeter un œil à ton profil et à ta publication, et j’ai l’impression qu’il y a surtout quelques petits réglages à revoir.

Quand je clique sur le lien de ta publication, j’arrive sur ton profil. Et même depuis ton article, si je clique sur le nom de ta publication en haut, je retombe sur le profil. Donc il y a quelque chose à vérifier de ce côté-là.

Pareil pour certains liens : par exemple, pour Instagram, il y a une étape intermédiaire avant d’arriver sur ton compte. Ça rajoute une petite friction qui peut facilement être évitée.

Je te conseille de regarder l’article sur les réglages Substack que j’ai épinglé sur mon profil et de reprendre les différents points un par un. Je pense qu’une fois tout ça bien paramétré, ce sera déjà beaucoup plus carré 🧡

Avatar de Nathalie | Coach de vie

Merci bcp Nouha d’avoir pris le temps de regarder mon profil et pour tes commentaires, très apprécié! Je vais rectifier tout ça sous peu👏

Avatar de Chinois avec Xiaomi

Merci pour ces conseils précieux. 🙏

Avatar de Nouha Smaali

Avec plaisir Xiaomi ! Je suis contente que l’article t’ait été utile 🧡

Avatar de Patrick J. JAMES

Merci pour cet excellent article ! Ce qui me parle le plus, c’est l’idée de penser sa publication depuis la place de quelqu’un qui la découvre. On passe tellement de temps à réfléchir à ce que l’on veut publier ! On oublie parfois de se demander ce que le lecteur comprend de notre univers.

Il va d'ailleurs falloir que je fasse un petit audit de ma propre publication, La Bibliothèque de Patrick.

Je trouve aussi intéressant le point sur les Notes. On parle beaucoup de profondeur sur Substack, mais, finalement, la profondeur n’a peut-être pas besoin d’être présente dans chaque contenu…

Toute la difficulté est sans doute de trouver le bon équilibre entre découverte et fidélisation...

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ton retour Patrick, je suis contente que l’article t’ait plu ! 😁

Et oui, ça vaut vraiment le coup de se poser de temps en temps et de prendre un moment pour auditer toute sa publication avec les yeux de quelqu’un qui la découvre.

Comme tu le dis, garder le lecteur en tête est essentiel, que ce soit dans l’écriture des contenus ou dans l’esthétique et l’organisation de sa publication.

C’est d’ailleurs pour ça que je parlais récemment d’écoute active dans une de mes Notes, quand on crée du contenu, ce que nos lecteurs nous renvoient est une matière hyper précieuse !

Avatar de Murph Renell

Votre analyse me parle. Artiste, je raconte des histoire, des pensées, du vécu par le collage, la sculpture aussi. Je mets donc un point d'honneur à présenter mes écrits avec une oeuvre. Et j'espère que ma présentation parle assez franchement de mon univers et que mes réflexions sont sincères. j'ai commencé hier. j'en avais un peu marre du scroll sur Instagram (seul réseau utilisé jusqu'à il y 2 jours) ou l'intérêt est léger, sauf d'artistes pour les artistes. Et tous n'ont pas un mot pour dire ce qui nous connecte. J'espère avoir assez d'énergie pour persévérant dans ma mise à nue par les mots (sans IA) et l'art. Merci pour votre lumière.

Avatar de J.F.V…

Et si on inversait la tendance?

Être le plus naturel , créatif et spontané et observer qui reste en contact avec notre centre de gravité

Ou

Utiliser toutes sortes de techniques pour se créer une communauté de followers artificiels?

Avatar de Thierry

Franchement, en lisant ton texte, ce qui me frappe c'est que tu ne restes jamais dans la théorie vague. 🙂 Chaque point part d'un truc que tu observes vraiment, pas d'une liste de conseils génériques trouvée n'importe où. Ça donne un texte qui sonne vécu, pas récité.

Je pense qu'un mélange de on et nous fonctionne le mieux ici. On comme sujet, ça reste léger et naturel à l'oral, exactement comme dans ton exemple. Et nous ou notre pour les objets et les possessifs, ça évite la lourdeur du on impersonnel répété partout.

❇️ Point 1, changer de plateforme sans changer d'approche

Ce que je rajouterais, c'est la différence de logique entre les 2 environnements. Sur Instagram ou Linkedin, on est dépendant d'un algorithme qui pousse notre contenu vers des gens qui ne nous connaissent pas encore. La logique, c'est la viralité ponctuelle.

Sur Substack, la logique dominante reste la relation directe par mail. On ne cherche pas à percer un fil d'actualité, on construit une liste de gens qui attendent volontairement de nos nouvelles. Ça change tout dans la manière d'écrire. Un post pensé pour percer un algorithme cherche à choquer ou à accrocher en 3 secondes. Un contenu pensé pour une relation par mail peut se permettre d'installer une idée doucement, parce que le lecteur a déjà accepté de nous lire avant même d'ouvrir le mail.

C'est peut-être la vraie raison pour laquelle recycler des formats de réseaux sociaux tombe à plat ici. Ce n'est pas juste une question de forme, c'est une différence de contrat de confiance entre nous et le lecteur.

✅ Point 2, les notes transformées en dissertations

Une note longue n'est pas un problème si chaque phrase mérite sa place. Le vrai souci, c'est une note qui remplit de l'espace sans jamais avancer d'idée claire.

À l'inverse, une note très courte peut être tout aussi vide si elle ne fait que reformuler une évidence pour occuper le feed.

Ce qui compte, c'est de savoir pourquoi cette note existe avant de l'écrire. Est-ce qu'elle plante une idée qu'on développera plus tard ? Est-ce qu'elle prend position sur quelque chose et assume de déplaire à certains ? Est-ce qu'elle raconte un moment précis qui éclaire une réflexion plus large ?

Une note qui répond clairement à une de ces questions garde l'attention du lecteur, peu importe sa longueur. Une note qui n'a aucune de ces réponses perd l'attention, même en 3 lignes.

La longueur, c'est juste le contenant. Ce qui fait qu'un lecteur reste jusqu'au bout, c'est de sentir qu'il y a une intention derrière chaque mot, pas seulement l'envie de publier quelque chose aujourd'hui.

❇️ Point 3, le manque d'humain

Ce qui manque un peu dans cette partie, c'est le lien avec la fidélisation sur la durée. Au début, un lecteur vient pour un sujet précis. Mais ce qui le fait rester des mois, voire des années, c'est rarement le sujet seul. C'est la façon dont on le traite, nos prises de position, notre manière de raconter les choses différemment des autres.

Dans un contexte où n'importe qui peut produire un texte informatif correct en quelques secondes, l'information seule perd de la valeur. Ce qui reste rare, c'est un regard singulier sur cette information. C'est pour ça que les publications qui durent sont rarement les plus complètes techniquement, mais souvent celles où on sent une vraie personnalité derrière les mots.

❇️ Point 4, l'identité visuelle

Une identité visuelle incohérente, ce n'est jamais juste un souci esthétique. C'est un problème de mémoire. Le cerveau retient les choses par répétition et par association. Si nos couleurs changent à chaque publication, le lecteur ne construit jamais d'ancrage mental pour nous reconnaître. Il nous croise, il nous lit, mais il ne nous enregistre pas comme une entité cohérente.

C'est pour ça que la règle des 3 couleurs maximum revient tout le temps dans les chartes graphiques pro. Trois couleurs bien choisies, répétées partout, ça crée un réflexe visuel. 10 couleurs différentes selon l'humeur du jour, ça crée l'inverse, une impression de flou, presque d'amateurisme, même si chaque publication prise isolément est belle.

Au-delà des couleurs, ce qui marque vraiment, c'est un élément qui revient partout, un cadre pour les citations, une façon de mettre en scène les titres, un motif discret sur les couvertures. Les couleurs créent une ambiance, ce genre de détail crée une empreinte. Et attention à ne pas copier les codes du moment. Beaucoup de publications Substack partagent déjà les mêmes teintes pastel et les mêmes polices éditoriales. Une identité cohérente qui ressemble à quinze autres ne suffit plus à se distinguer.

Un dernier réflexe souvent oublié, sur un feed, les couvertures apparaissent en miniature. Un texte trop fin ou un contraste trop faible peut disparaître à cette taille. La question à se poser n'est pas est-ce que c'est beau en grand, mais est-ce que ça reste lisible à la taille d'un timbre poste. Je conseille de ne pas mettre de texte sur une miniature et 10 mots maximum pour un titre d’objet d’email.

Tout ça touche direct à la crédibilité. Un lecteur qui hésite entre s'abonner ou pas se fie à des signaux inconscients avant même de lire le contenu. Une identité stable dit implicitement, cette personne sait ce qu'elle fait, elle a une vision.

Pas besoin d'un système graphique complexe pour autant. 2 ou 3 couleurs, une façon de composer nos couvertures qui se répète, ça suffit déjà. Ce n'est pas une question de moyens, c'est une question de discipline.

❇️ Point 5, la publication en chantier

Je pense qu'il manque une image concrète dans cette partie. Une publication mal organisée, c'est un peu comme visiter un musée sans panneau ni sens de circulation. Les œuvres sont là, elles peuvent même être excellentes, mais le visiteur ne sait pas par où commencer ni quel chemin suivre pour comprendre l'ensemble.

Une page commencer ici, une page à propos claire, une navigation logique, ce n'est pas du confort superflu. C'est ce qui transforme un visiteur curieux en lecteur régulier. Sans ça, la personne repart après avoir lu un seul article au hasard, sans jamais découvrir le reste de ce qu'on propose.

Et ce travail n'est jamais terminé une fois pour toutes. Une publication qui grandit change de forme, donc ces pages méritent d'être révisées tous les 6 mois environ, pas juste écrites une fois au lancement puis oubliées.

Ce que je pense vraiment de l'ensemble. 🤗

Ce que j'apprécie le plus, c'est que le texte évite le piège classique du contenu qui culpabilise. Il pointe des erreurs sans jamais donner l'impression que le lecteur est nul ou en retard.

Ce qui me manque un peu, c'est de la variation dans la structure. 5 points, chacun avec une intro, un développement, une chute, ça finit par créer un rythme un peu prévisible sur la longueur. Un ou deux points auraient pu casser ce format, avec une anecdote personnelle par exemple ou un contre-exemple concret d'une publication qui fait bien les choses, pour aérer la lecture entre les explications.

Et ironiquement, un article qui met en garde contre les formats trop formatés type 3 conseils pour, tombe un peu dans le même piège avec sa structure en 5 points bien rangés. Ce n'est pas un défaut grave, ça reste très lisible, mais ça affaiblit légèrement le propos sur la singularité éditoriale qu'elle défend par ailleurs.

Avatar de Nouha Smaali

Merci pour ce retour Thierry 🙂

Les cinq erreurs me servent de structure de lecture, chacune est ensuite développée, nuancée et reliée à mon expérience de la plateforme et à ma propre manière de travailler.

La structure est classique, oui, mais le traitement reste éditorial.

Et le choix de ce format était aussi volontaire. J’annonce dès l’introduction vouloir proposer, en plein mois d’août, quelque chose de plus léger et digeste que mes contenus habituels.

Le format en cinq points, facilement scannable, faisait donc aussi partie de l’expérience de lecture que je voulais proposer avec cet article.

Avatar de Thierry

Ça se tient totalement et dit comme ça, ça change vraiment la lecture du truc.

Le format n'était pas un choix par défaut, c'était pensé pour servir l'objectif de l'article, léger et digeste.

Vu sous cet angle, la structure scannable n'est plus un point faible, elle devient cohérente avec ce que tu annonces dès le départ.

Et tu as raison de le préciser, le format peut être classique sans que le traitement le soit. C'est plutôt le fond qui évite l'effet générique, pas la forme.

Mon commentaire partait surtout d'une lecture un peu détachée du contexte que tu viens de donner, donc merci pour la précision, ça complète bien la réflexion.