Quand on cherche à développer son média sur Substack, on a souvent tendance à avancer chacun dans notre coin, sans forcément penser à s’appuyer sur d’autres auteurs pour grandir.
C’est assez paradoxal sur une plateforme qui favorise justement les échanges, les recommandations et les connexions entre publications. D’autant que nos lecteurs suivent plusieurs auteurs et circulent entre différents univers éditoriaux.
Les collaborations permettent justement d’enrichir nos contenus en croisant les expériences et les expertises, tout en les faisant découvrir à de nouveaux lecteurs par l’intermédiaire d’un auteur auquel ils accordent déjà leur confiance.
Une façon de toucher des lecteurs au-delà de notre cercle habituel, de nouer des relations et de renforcer progressivement notre crédibilité dans l’écosystème Substack. Autant de choses qui participent à la construction d’un média d’autorité.
Si je t’en parle aujourd’hui, c’est parce que j’ai moi-même expérimenté plusieurs formes de collaborations et que j’ai envie de partager avec toi ce que j’en ai appris.
Car collaborer ne se résume pas à apposer deux signatures sur un article ou à partager mutuellement ses publications. C’est aussi l’occasion de faire émerger des idées et de créer des contenus qu’on n’aurait peut-être pas imaginés seuls.
Au programme :
Quand deux regards font naître un contenu qu’on n’aurait pas écrit seul
Le bon partenaire n’est pas forcément celui qui a le plus d’abonnés
Les coulisses d’une collaboration sur Substack : le mode d’emploi, captures à l’appui
Ce qui reste une fois l’article publié
Avec tout ça, j’espère bien te donner envie de sortir un peu de ta grotte, d’aller à la rencontre d’autres auteurs et de découvrir le plaisir de construire et de grandir ensemble 🧡
Bonne lecture (ou bonne écoute) !
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1. Quand deux regards font naître un contenu qu’on n’aurait pas écrit seul
Collaborer avec un autre auteur ne signifie pas forcément écrire un article à quatre mains. Il existe bien d’autres façons de créer ensemble, selon le sujet et ce que chacun peut apporter.
Avant de te montrer quelques exemples, distinguons trois notions :
La collaboration éditoriale : c’est le fait de travailler avec un autre auteur pour créer un contenu, que ce soit à travers une interview, un article commun ou un autre format.
La co-écriture : c’est une forme de collaboration où les deux auteurs participent ensemble à la rédaction d’un même contenu.
Le cross-post : c’est une fonctionnalité de Substack qui permet de partager auprès de ses abonnés un article initialement publié sur la publication d’un autre auteur.
On peut donc coécrire sans cross-poster, et inversement.
Voyons maintenant les formats que tu peux explorer.
1.1. L’interview enrichie : transformer une conversation en article
C’est l’un des formats que j’aime particulièrement et que j’ai déjà expérimenté avec plusieurs auteurs invités dans Le Média à Soi l’été dernier.
Tout part d’un échange en visio, sous forme d’interview ou de conversation autour d’un sujet précis. Plutôt que d’en publier la retranscription telle quelle, je m’en sers comme matière première pour construire un article.
Je sélectionne les passages les plus pertinents, je retire les digressions, je réorganise les idées pour donner un fil conducteur à la lecture et j’ajoute mes propres commentaires pour approfondir certains points. Le tout en restant fidèle aux propos de l’invité, à qui je fais valider les passages significativement retravaillés.
Le résultat : un article qui fait dialoguer l’expertise de l’invité avec mon propre regard éditorial, plutôt qu’une simple succession de questions-réponses.
Pour les lecteurs, c’est aussi l’occasion de retrouver l’essentiel de notre échange dans un format plus facile à consulter et à approfondir, sans avoir à visionner l’intégralité du replay.
Pour te montrer ce que ça donne concrètement, voici un article que j’ai construit à partir d’un échange avec Le Solopreneur Introverti, auteur de IA Espresso : Abonnement payant Substack : le retour d’expérience d’un Best Seller.
1.2. L’article à quatre mains : construire un raisonnement commun
Ici, les deux auteurs construisent l’article ensemble, en définissant une problématique, un angle et un fil conducteur communs.
Au fil des échanges, chacun apporte son expertise, ses expériences et ses questions. Les idées se confrontent et font évoluer la réflexion, parfois dans des directions qu’aucun des deux n’aurait envisagées seul.
Cela ne signifie pas forcément écrire à parts égales ou intervenir à chaque étape. L’essentiel est de ne pas simplement juxtaposer deux contributions, mais de les articuler dans un raisonnement cohérent qui tire parti des deux regards.
C’est justement ce qu’on a fait avec Margaux, autrice de la publication la notif, en croisant nos expertises en stratégie éditoriale et en social media pour écrire ensemble cet article : Newsletter VS réseaux sociaux : Tout ce que tu dois savoir.
1.3. Les regards croisés : une question, deux perspectives
Ici, plutôt que de construire un raisonnement commun, on choisit de conserver deux points de vue distincts sur un même sujet, avec les expériences, les arguments et les désaccords de chacun.
L’intérêt n’est pas de déterminer qui a raison, mais d’explorer les différentes approches pour permettre au lecteur de se faire son propre avis.
C’est un format que j’aimerais justement expérimenter prochainement. D’ailleurs, si tu as une idée de sujet qui s’y prête et qu’on pourrait explorer ensemble, viens me la proposer en commentaire 👀
1.4. Le cas pratique commenté : quand l'expérience rencontre l'analyse
Ici, on part d’une expérience concrète pour l’enrichir d’un regard extérieur et en tirer des enseignements.
Prenons l’exemple d’une étude de cas réalisée avec un client à l’issue d’un accompagnement. Il pourrait partager sa situation de départ, les difficultés rencontrées et les changements observés. De mon côté, j’apporterais mon analyse des choix stratégiques, des actions mises en place et des résultats obtenus.
On croise ainsi le vécu du client et mon expertise pour aller au-delà du simple témoignage et proposer aux lecteurs des enseignements qu’ils pourront adapter à leur propre situation.
Et tu te doutes bien que c’est un format que je compte aussi explorer prochainement. Mais comme toujours, les idées ne manquent pas… contrairement au temps et à l’énergie pour toutes les concrétiser ! 😅
Bien sûr, il existe bien d’autres façons de collaborer ! L’essentiel, c’est de choisir un format qui apporte une vraie valeur aux lecteurs. Et surtout, de trouver le bon auteur avec qui le faire.
2. Le bon partenaire n’est pas forcément celui qui a le plus d’abonnés
Maintenant que tu as quelques idées de formats en tête, reste à trouver avec qui les concrétiser.
Et le premier réflexe pourrait être de se tourner vers les auteurs qui ont déjà une grosse audience, en espérant profiter de leur visibilité. Sauf qu’un auteur suivi par quelques centaines de lecteurs très intéressés par ton sujet peut parfois être un partenaire bien plus pertinent qu’un autre qui en rassemble plusieurs milliers.
À mon sens, le meilleur point de départ reste le sujet qu’on souhaite explorer : quel regard, quelle expérience ou quelle expertise permettrait de l’enrichir ?
Il faut aussi penser aux lecteurs des deux publications. Nos univers éditoriaux n’ont pas besoin d’être identiques, mais il doit exister suffisamment de points communs pour que la collaboration présente un véritable intérêt de chaque côté.
2.1. Les collaborations commencent avant le premier échange
Sur Substack, les occasions de découvrir d’autres auteurs ne manquent pas, au détour d’une Note, d’un commentaire sous un article ou d’une discussion dans le Chat d’une communauté.
Parfois, avant même d’avoir échangé avec un auteur, on a déjà découvert sa manière de penser et les sujets qui l’animent à travers ses Notes ou ses commentaires. De quoi nous donner envie d’explorer un sujet ensemble.
C’est aussi tout l’intérêt de participer à la vie de la plateforme : en partageant nos réflexions, on donne aux autres l’occasion de nous découvrir et, pourquoi pas, l’envie de collaborer.
Il ne reste alors plus qu’à engager la conversation.
2.2. Comment proposer une collaboration qui donne envie ?
Que l’idée naisse spontanément d’un échange ou que tu prennes l’initiative de contacter un auteur, je trouve qu’il est toujours plus facile de se projeter lorsqu’on arrive avec une proposition un minimum réfléchie.
Pas besoin d’avoir déjà préparé tout le plan. L’important est d’avoir une idée de sujet, une raison de solliciter cette personne et une première piste sur ce que vous pourriez apporter ensemble aux lecteurs.
Et avant de la contacter, je trouve important de se poser aussi la question dans l’autre sens : qu’est-ce qui pourrait lui donner envie de participer à ce projet ? Quel intérêt y trouverait-elle, au-delà de la visibilité ?
Pour te donner une idée concrète, voici trois collaborations que j’ai initiées dans Le Média à Soi, chacune autour d’une problématique différente :
Ces trois sujets s’inscrivent dans la ligne éditoriale du Média à Soi, mais chacun gagne à être exploré avec une expérience ou une expertise complémentaire à la mienne.
Et pour te montrer comment je passe de l’idée à la prise de contact, voici le message que j’avais envoyé à Bastien pour lui proposer notre collaboration. J’y ai mis en évidence les cinq éléments clés à retenir pour formuler ta propre proposition.

Tu remarqueras que je lui propose un angle assez précis pour qu’il puisse se projeter, tout en lui laissant la possibilité d’apporter ses propres idées et de faire évoluer le projet avec moi.
D’ailleurs, Bastien avait préféré qu’on parte sur un article enrichi de mes commentaires plutôt que sur un live directement sur Substack. Et c’est finalement ce format qu’on a retenu !
Il y a aussi un point à garder en tête : une collaboration réussie ne suppose pas forcément que chacun contribue de la même manière, ni que les retombées en visibilité soient équivalentes.
L’essentiel est que chacun sache ce qu’il apporte et ce qu’il attend du projet, sans perdre de vue l’intérêt des lecteurs.
2.3. Trouver la façon de travailler ensemble
De mon côté, j’ai toujours préféré organiser une visio d’une trentaine de minutes avant de me lancer. C’est l’occasion de faire connaissance de vive voix, de voir si le feeling y est et de discuter plus librement de nos idées.
On en profite aussi pour poser les bases de la collaboration : le format, la répartition du travail, le calendrier et la manière dont on souhaite diffuser le contenu.
Si chacun possède sa propre publication Substack, c’est notamment le moment de décider où l’article paraîtra initialement et si un cross-post est prévu (je te montrerai juste après comment ça fonctionne).
Pas besoin pour autant de transformer cette préparation en gestion de projet compliquée ! L’idée est surtout de partir sur de bonnes bases et de garder le plaisir de créer ensemble.
3. Les coulisses d’une collaboration sur Substack : le mode d’emploi, captures à l’appui
Une fois le sujet et le format définis, reste à créer l’article et à organiser sa diffusion, et sur Substack, plusieurs options existent selon ce que tu souhaites faire.
3.1. Organiser la rédaction et les relectures
De mon côté, pour les interviews enrichies, je pars de notre échange pour rédiger une première version de l’article, que je soumets ensuite à l’invité pour vérifier que ses propos ont bien été retranscrits.
Pour notre article à quatre mains avec Margaux, on a commencé par construire un plan commun, puis travaillé ensemble dans un document partagé sur Notion. C’est le plus pratique à mon sens pour rassembler les idées, commenter certains passages et suivre les modifications.
Rien n’oblige donc à tout rédiger directement dans Substack. Une fois le texte finalisé et validé par les deux auteurs, il suffit de l’intégrer dans l’éditeur de la publication choisie.
3.2. Ajouter une signature et donner accès au brouillon
Pour faire apparaître une autre signature
Lorsqu’un article est le fruit d’une collaboration, tu peux faire apparaître le nom de l’autre auteur à côté du tien, juste sous le titre.
Tu peux alors rechercher le profil Substack de l’auteur que tu souhaites ajouter ou renseigner son adresse e-mail.
Il recevra une invitation par mail, qu’il pourra accepter ou refuser. Une fois celle-ci acceptée, son nom apparaîtra à côté du tien.
De mon côté, les auteurs ajoutés de cette manière apparaissent également dans les paramètres de mon équipe avec le rôle « Mention (Byline) », que je vais détailler un peu plus bas.
Pour partager un brouillon sans donner de droits de modification
Si tu souhaites faire relire ton article ou recueillir un avis, tu peux utiliser le lien secret du brouillon.

L’invité pourra alors consulter le texte avant sa publication, sans pouvoir le modifier. Tu pourras ensuite récupérer ses retours par le moyen qui vous convient.
Pour travailler directement ensemble dans l’éditeur Substack
Si tu souhaites que l’autre auteur puisse modifier directement l’article dans Substack, comme tu le fais toi-même, il faudra lui donner accès à l’éditeur de ta publication.
Substack propose trois rôles, mais tous ne permettent pas de modifier les articles :
Mention (Byline) : permet de faire apparaître le nom de l’auteur dans la signature d’un article, sans lui donner accès à l’édition des contenus.
Contributeur : permet de consulter, modifier et publier les brouillons de ta publication. C’est le rôle le plus adapté pour travailler ensemble directement dans l’éditeur.
Administrateur : donne également accès à l’édition, mais avec des permissions beaucoup plus étendues, notamment sur les paramètres de ta publication. Un niveau d’accès inutile pour une simple collaboration.

Attention toutefois : le rôle « Contributeur » donne accès à l’ensemble des brouillons de ta publication, et pas uniquement à celui sur lequel vous travaillez.
3.3. Le cross-post : faire circuler l’article entre deux publications
Une fois l’article publié dans la publication choisie initialement, il est envoyé à ses propres abonnés.
Mais si vous l’avez prévu ensemble, l’auteur invité peut aussi le partager avec ses abonnés grâce au cross-post.
C’est tout l’intérêt de cette fonctionnalité, l’article peut ainsi arriver directement dans les boîtes mail des deux communautés, avec, du côté de l’auteur invité, quelques mots pour le présenter à des lecteurs qui lui accordent déjà leur confiance.
La manipulation est assez simple :
Une fenêtre s’ouvre alors pour te permettre d’ajouter une courte introduction pour expliquer à tes lecteurs pourquoi tu as choisi de partager cet article avec eux.
Tu peux même programmer l’envoi ou cocher l’option « Publish cross-post to web » pour faire apparaître l’article sur le site de ta publication et ton profil également.
C’est par exemple ce qu’avait fait Le Solopreneur Introverti après notre collaboration et la publication de l’article que nous avions signé ensemble dans Le Média à Soi.
Il l’avait ensuite partagé auprès des abonnés de sa propre publication, IA Espresso, grâce au cross-post.
De mon côté, j’avais reçu un e-mail de Substack m’informant du cross-post, accompagné du petit mot qu’il avait rédigé pour présenter notre article à ses lecteurs.
Il est aussi important de soigner les quelques lignes qui accompagnent le cross-post. C’est souvent ce qui donnera aux lecteurs envie de découvrir l’article ou pas.
Prendre le temps de laisser quelques mots pour présenter l’auteur, expliquer l’intérêt de son approche et les raisons de ce partage peuvent suffire à éveiller leur curiosité.
4. Ce qui reste une fois l’article publié
L’article est en ligne, publié sur une première publication, puis éventuellement cross-posté sur l’autre. Mission accomplie ? Pas tout à fait !
Car une collaboration peut continuer à porter ses fruits bien après sa publication.
4.1. Un article publié peut encore faire son chemin
Une fois l’article partagé auprès des deux communautés, sa diffusion ne s’arrête pas forcément là.
Dans les Notes, chaque auteur peut relayer l’article sous un angle différent, en mettant en avant une idée ou un enseignement particulier. Une façon de lui donner de nouvelles occasions d’être découvert tout en poursuivant les échanges avec les lecteurs.
On peut aussi créer des liens vers cet article depuis d’autres contenus de son média. Ce maillage interne facilite la navigation et peut contribuer à sa visibilité sur les moteurs de recherche.
C’est ce que j’ai fait avec mes deux collaborations autour de la monétisation sur Substack, l’une avec Bastien et l’autre avec Le Solopreneur Introverti. Je les ai intégrées à ma page « Commencer ici », dans la rubrique consacrée à la monétisation, aux côtés de mon propre retour d’expérience.
Les lecteurs peuvent ainsi retrouver plusieurs approches complémentaires au même endroit, et ces articles continuent à être mis en avant bien après leur publication initiale.
4.2. Les retombées ne se résument pas aux abonnements
Après une collaboration, on a naturellement envie d’en mesurer les résultats : combien de personnes ont consulté l’article ? D’où viennent les visites ? Est-ce qu’on a gagné de nouveaux abonnés ?
Substack permet de regrouper les statistiques des articles par auteur. Voici un aperçu des résultats de mes collaborations, et comment retrouver ces données de ton côté :

Ce qui est intéressant, c’est que les articles qui génèrent le plus de vues ne sont pas forcément ceux qui affichent les meilleurs taux d’engagement. Certaines collaborations semblent donc davantage contribuer à la visibilité, tandis que d’autres suscitent proportionnellement plus d’interactions.
Et petite précision concernant les nouveaux abonnés, les chiffres affichés me semblent clairement sous-estimés par rapport à ce que j’avais constaté lors de certaines publications. Il est possible qu’une partie des abonnements générés indirectement ne soit pas attribuée à ces articles.
Ces résultats restent à nuancer, puisque les publications ne datent pas toutes de la même période et que leur performance dépend aussi du sujet, du format et de leur diffusion.
Ils donnent néanmoins des pistes pour orienter les prochaines collaborations : quels sujets suscitent le plus d’intérêt ? Avec quels auteurs serait-il pertinent de renouveler l’expérience, éventuellement sous un autre format ?
Mais les chiffres ne racontent pas tout, il y a aussi des retombées moins visibles, notamment sur notre image et notre crédibilité.
Lorsqu’un auteur reconnu dans son domaine présente notre travail à ses lecteurs, il nous fait bénéficier d’une première forme de recommandation implicite. À nous ensuite de leur montrer, par la qualité de notre contribution, ce que nous pouvons apporter.
Et même avec un auteur moins connu, un contenu pertinent peut renforcer notre légitimité sur les sujets abordés.
Sans compter les échanges et les prises de contact qui peuvent en découler, parfois plusieurs semaines après la publication.
Il y a enfin la relation qui se crée avec l’autre auteur. Même sans nouveau projet en vue, on peut continuer à se lire, à échanger et à se recommander lorsque l’occasion se présente.
Autant de retombées qui ne se lisent pas forcément dans les statistiques, mais qui comptent lorsqu’on cherche à développer un média d’autorité.
Le mot de la fin
Nous voilà arrivés au bout de cet article ! J’espère qu’il t’aura donné quelques idées et surtout l’envie de sortir un peu de ton coin pour aller à la rencontre d’autres auteurs.
Parce qu’en vrai, les collaborations qu’on aimerait voir naître ne se présentent pas toujours d’elles-mêmes. C’est aussi à nous de prendre les devants et de provoquer ces rencontres !
Et pas seulement pour gagner en visibilité, aussi pour croiser les regards et offrir des contenus plus riches à ceux qui nous lisent.
Si l’article t’a plu, n’hésite pas à lui donner un petit Restack pour le faire découvrir à d’autres auteurs et encourager les collaborations sur Substack ! 🧡








J’adore cet article, merci Nouha,
Je me demande si on ne peut pas aller plus loin.
En 2012, c’est vieux, j’avais initié un carnaval d’articles, chaque personne écrivait un article de blog sur le même sujet.
J’aime vraiment cette technique. J’ai l’habitude de dire que si j’entends un speech une fois, je ne retiens pas tout.
Par contre si je lis 20 speechs différents de spécialistes sur un sujet unique je commence sérieusement à assimiler !
Dans mon carnaval 17 personnes avaient bien voulu y participer.
Nous en avions fait un ebook, diffusé par les 17 participants sur leur blog.
Mes premières propositions pour substack :
20 spécialistes moitié provenant de substack et moitié spécialistes du SEO écrivent chacun un article sur le SEO de substack, dans substack. Ce sujet m’intéresse beaucoup
Autre sujet : Comment faire adhérer des spécialistes du jardinage à l’outil substack (je serai super intéressé)
Est-ce possible à ton avis
Encore merci pour cet article.
Merci pour ce rappel inspirant qui m'a permis de poser une nouvelle pierre pour réaliser ce projet.