Ce carnet est réel et il a littéralement changé ma vie.
Le journaling, cette habitude toute simple, a dégagé le brouillard dans ma tête, m’a ouvert les yeux, et m’a donné le courage d’oser des changements et des actions que je n’aurais jamais envisagés.
✒︎ Sceptique au départ, j’ai quand même tenté
Comme toi peut-être, j’ai vu passer des dizaines de contenus sur le journaling.
Et à chaque fois, le même discours : “L’écriture a tellement d’effets positifs que c’est dommage de passer à côté.”
Et je me demandais : est-ce que ça marche vraiment ?
Ou est-ce que c’est juste un truc “bien-être” de plus, joli sur les réseaux, mais inutile dans la vraie vie ?
Puis est arrivé mon trentième anniversaire.
Et ce jour-là, je me suis offert un carnet.
Pas un carnet “Pinterest”.
Juste un carnet pointillé commandé sur Amazon.
Avec une idée simple : “Au mieux, ça m’aidera. Au pire, j’aurai essayé.”
Je n’avais pas d’attentes particulières.
J’avais juste… trop de bruit dans ma tête.
Trop de pensées qui tournent en boucle.
Trop de discours contradictoires.
Tout était… FLOU.
Alors je me suis dit : peut-être que, noir sur blanc, ce bazar allait enfin prendre une forme.
Peut-être que ça me permettrait de sortir de ce brouillard… et d’y voir enfin plus clair.
✒︎ L’habitude s’est installée… et c’est devenu un besoin
J’ai commencé comme on commence souvent : petit.
Un jour après l’autre.
Au début, c’était un paragraphe. Parfois deux.
Pas parce que je n’avais rien à dire… mais parce que je ne savais pas comment le sortir.
Je n’avais pas l’habitude de m’exprimer comme ça : prendre du recul, écrire, dire les choses franchement.
Alors je tournais autour. Je raturais. Je voulais écrire parfait… au lieu d’écrire vrai.
Et puis j’ai compris : ce carnet n’était pas là pour des phrases poétiques et bien tournées.
Il était là pour accueillir mes pensées et mes émotions, brutes, telles que je les ressens.
Alors j’ai continué.
Cinq minutes sont devenues dix. Dix sont devenues quinze.
Parfois vingt.
Et surtout… j’y ai pris goût.
C’est devenu presque addictif.
Parce que le journaling, ce n’était pas juste “écrire”.
C’était vider mon sac.
C’était devenu presque un besoin.
Ce besoin-là, je le reconnais tout de suite : quand ça déborde.
Quand je suis submergée par l’émotion. Quand les événements s’enchaînent.
Quand mon cerveau sature et que je n’arrive plus à penser clairement.
Alors je prends le stylo.
Je pose tout : mes idées, mes inquiétudes, mes peurs, mes envies, mes contradictions.
Sans filtre. Sans chercher à être cohérente.
Et à chaque fois, le même effet : je m’allège.
Comme si je retirais un poids de ma poitrine.
Comme si le bruit dans ma tête baissait enfin.
Comme si, pour la première fois, je pouvais m’entendre… et surtout me comprendre.
✒︎ Quand la clarté devient impossible à ignorer
Des semaines ont passé depuis mes premières pages.
Et sans même m’en rendre compte, l’écriture a fait son travail : elle a calmé le bruit, remis de l’ordre, et laissé apparaître ce qui était là depuis longtemps.
Plus je posais les choses sur papier, plus je voyais clair.
En relisant mes pages, c’était évident : mes mots racontaient toujours la même chose.
Une vraie envie de changement.
Pas des petits ajustements pour “tenir”.
Non. Des virages.
Quitter mon poste de cadre en banque et envisager l’entrepreneuriat.
Me reconvertir, changer complètement de métier.
Quitter Paris pour Toulouse.
Repenser un train de vie plus sur mesure : un quotidien qui me ressemble.
Un quotidien qui tient réellement compte de mon bien-être.
Et ce qui m’a le plus surprise, c’est ça : l’écriture ne m’a pas seulement aidée à y voir plus clair, à m’écouter et à me comprendre.
Elle m’a aussi donné le courage de passer à l’action, de bouger et de reprendre les choses en main.
Je ne sais pas trop comment l’expliquer, mais quand tu écris, et surtout quand tu relis, tes pensées noir sur blanc, avec cette clarté-là… tu ne peux plus faire semblant. Tu ne peux plus te leurrer.
À un moment, tu te retrouves face à un choix très simple :
continuer comme avant, faire la sourde, ignorer une vérité pourtant éclatante… et te trahir ;
ou bouger, sortir de ce cercle, une bonne fois pour toutes. Parce que tu sais, au fond, que tu mérites mieux.
Et quand la même vérité revient, page après page, avec la même insistance, tu sens que tu te dois de l’écouter. De L’HONORER.
Aujourd’hui, quand j’y repense, je me dis que si je n’avais pas acheté ce carnet, si je n’avais pas commencé à écrire… je serais peut-être encore coincée dans mon ancienne vie.
Une vie où je n’étais plus alignée. Et, au fond… presque malheureuse.
✉︎ Note à soi ✉︎
Parfois, j’ai juste besoin de tenter. Même si je n’y crois pas à 100 %.
Je n’ai pas besoin d’être sûre, ni prête, ni parfaitement confiante pour essayer.
Parce qu’à rester bloquée, à tourner en rond dans ma tête, je reste dans le flou… et rien ne change.
Alors je fais un pas. Petit. Simple. Concret.
Juste assez pour remettre du mouvement.
Et je me répète :
Au pire, je n’aurai rien “raté”… j’aurai appris.
Et au mieux, je peux être surprise : ça peut m’éclairer, me débloquer… et me remettre doucement sur le chemin.
❥ Et toi ?
Quelle est la petite chose que tu peux tenter là, maintenant, juste pour remettre du mouvement ?
Un écrit. Une conversation. Une décision minuscule. Un premier pas.
✍︎ Dans la suite du carnet…✍︎
Je vais te raconter les trois virages qui j’ai pris : ce que j’ai quitté, ce que j’ai choisi, et ce que ça m’a coûté intérieurement.
L’introspection derrière. Les hésitations. La résistance aussi… celle qui te fait repousser, rationaliser, te convaincre que “ce n’est pas le moment”.
Bref : les coulisses que personne ne voit.
Si ça te parle, abonne-toi pour ne pas rater la suite.
Je suis presque sûre que tu vas te reconnaître.
À très vite 🧡




On a tendance à dire : Que lorsque l'on écrit quelque chose avec un stylo et du papier, c'est en partie déjà arrivé 🤩
Le journaling et l'écriture est tellement puissant, merci pour ce partage 🙏